Sous le visible des apparences, une trame essentielle qui nous relie les uns aux autres

Sous le sol d’une forêt, des filaments relient les arbres entre eux. Ils se passent de l’eau, du sucre, des signaux d’alarme. Un arbre malade est nourri par ses voisins. Un arbre qui meurt vide ses réserves dans le réseau avant de tomber.

Rien de cela ne se voit. On marche dessus.

Psycelium vient de ce mot-là, et de la psyché. Ce qui en nous est conscient, et ce qui relie sans qu’on le sache.

L’expérience directe, c’est précisément ce que personne ne peut vous transmettre

Une connaissance qui ne s’apprend pas.

Elle porte un nom ancien — la gnose — et le mot a mal vieilli. Il désigne pourtant quelque chose de simple. Il y a des choses que personne ne peut vous donner. On peut vous les décrire pendant vingt ans, avec exactitude, avec talent. Vous saurez tout, et vous serez encore dehors.

Cette école n’a donc rien à vous apprendre au sens ordinaire. Elle prépare, elle accompagne, elle tient le cadre et le silence. Le reste vous appartient — et c’est heureux, car ce qui vous serait donné pourrait vous être repris.

Une école qui vous garderait aurait échoué.

Un mot sur la position, puisqu’elle est peu commune. Le mal, ici, n’est ni nié ni relativisé : il existe, il fait ce qu’il fait, et l’on ne demande à personne de sourire devant. Mais on ne travaille pas avec des victimes et des bourreaux. Chacun regarde ce qui lui appartient dans ce qui lui arrive — non pour porter une faute de plus, mais parce que c’est le seul endroit d’où l’on peut bouger. C’est exigeant. C’est aussi la seule chose qui rende libre.

Et cela n’oblige pas au sérieux permanent. Il y a dans cette affaire une part de comédie qu’il vaut mieux voir tôt.

« Sachez que vous m’avez donné un grand bonheur […] , car l’idée que ce monde est une vaste farce cosmique me remplit le cœur de joie. »

Henry Miller

Une invitation en vidéo

Des principes qui structurent le chemin, jamais son contenu

L’expérience directe passe avant la croyance. On peut connaître par cœur le plan d’une ville où l’on n’est jamais allé. Les noms des rues, la place des fontaines, le tracé du fleuve. Le jour où l’on y arrive, rien ne ressemble à ce qu’on savait — et pourtant on ne s’était pas trompé. Les traditions, les livres, les maîtres sont des plans. Ils sont exacts. Ils ne font pas le voyage.

Aucune voie ne détient le dernier mot. Beaucoup de ceux qui arrivent ici ont traversé une tradition, parfois plusieurs. Ils en sont ressortis avec du respect, quelques outils, et cette certitude-là. Ce n’est pas un désenchantement. C’est le moment où le travail devient sérieux.

On ne s’éveille pas seul. On imagine le chemin comme un retrait : la grotte, le silence, la montagne — et personne dans l’image. Il manque quelqu’un. S’asseoir en face d’un autre et lui dire ce qui est vrai déplace en quelques jours ce que des années de pratique solitaire n’avaient pas déplacé. Non parce que l’autre saurait. Parce qu’il est là, et qu’on ne peut plus s’arranger.

Le corps fait partie du chemin. La gorge qui se serre quand telle personne entre dans la pièce en sait plus long que dix ans d’analyse. Elle n’a pas d’opinion. Elle se souvient. Une démarche qui ignore le corps peut monter très haut ; elle ne descend nulle part.

Un cadre peut être exigeant sans rien exiger qu’on croie. On peut demander beaucoup — du temps, du silence, de l’honnêteté, plusieurs jours d’affilée. Et ne rien demander d’autre. Les endroits où l’on exige peu de vous demandent en général d’adhérer beaucoup.

Faire retour à la vérité — cinq valeurs pour accompagner le chemin

Avant les valeurs, il y a ce vers quoi elles vont.

La vérité — ce qui est, avant qu’on en dise quoi que ce soit. Elle ne dépend pas de notre accord et ne se négocie pas. On n’en possède jamais que des morceaux. S’en approcher ou s’en éloigner : c’est à peu près tout ce qu’on peut faire d’elle, et c’est déjà considérable.

« La vérité – comme le Moi – est fractionnée, éparpillée sur des milliers de kilomètres et d’années ; on en trouve des morceaux çà et là, disséminés dans l’espace et dans le temps, qui doivent être collectés ; il y en a chez les naturalistes grecs, chez Pythagore, Platon, Parménide, Héraclite, dans le néoplatonisme, le zoroastrisme, le gnosticisme, le taoïsme, chez Mani, dans le christianisme orthodoxe, le judaïsme, le brahmanisme, le bouddhisme, l’orphisme et les autres religions à mystère. Chaque religion ou philosophie, ou philosophe, en contient un ou plusieurs fragments, mais le système total l’imbrique de telle manière que finalement, l’ensemble est faux. Chacun de ces systèmes doit donc être rejeté en tant que tel. Aucun ne doit être accepté aux dépens de tous les autres (par exemple, en disant : « je suis chrétien » ou « je crois en la parole de Mani »). C’est une idée fascinante : ici, dans ce monde spatiotemporel, la vérité est à portée de main mais fractionnée sur des milliers d’années et des milliers de kilomètres ; je l’ai dit, elle doit être recueillie, rappelée comme doivent être le Moi, l’Âme, l’Idée. Telle est ma tâche. Dans ce cas, tout système donné fait en soi partie du piège aliénant de l’illusion trompeuse. »

Philip K. Dick

Elle vient avant tout le reste. Le reste vient d’elle.

Puis quatre valeurs, dont aucune ne fait l’objet d’un cours.

L’autonomie — devenir son propre recours.

La sensibilité — sentir ce qui est là avant de savoir le nommer.

Le discernement — distinguer ce qui est vrai de ce qui est seulement beau.

L’éthique — dans toute relation, agir avec l’autre comme on agirait avec soi, et comme on souhaiterait qu’il agisse envers nous. Non par devoir : parce qu’à un moment, on voit que c’est le même. L’arbre qui vide ses réserves dans le réseau ne fait pas la charité.

Elles ne s’enseignent pas. Elles viennent avec la pratique, et l’on s’aperçoit qu’on les a en s’en servant.

Longtemps égaré sur des chemins de traverse ? Il existe une voie directe

Les personnes qui viennent ici ont déjà beaucoup cherché. Elles ont lu — souvent une bibliothèque entière. Elles ont médité, fait de la thérapie, et pas trois séances. Elles savent nommer ce qui leur arrive pendant que ça leur arrive.

C’est cette compétence qui ne leur suffit plus.

Il reste quelque chose d’intact. Une inquiétude sans objet. Un doute sur soi qu’aucun argument ne déplace. Ou le vide du soir, quand plus personne ne regarde. Elles en connaissent la cause, elles l’expliquent très bien, et ça ne bouge pas.

Beaucoup fonctionnent d’une manière qu’elles ont fini par tenir pour un défaut. Elles comprennent vite — trop vite, souvent, pour ce que la compréhension peut leur donner. Elles perçoivent des choses que les autres ne semblent pas percevoir, et ont appris tôt à ne pas le dire. Leur attention ne tient pas dans une heure par semaine : elle demande tout d’un coup, ou rien. Elles ont commencé beaucoup de démarches et en ont terminé peu, et s’en font le reproche depuis.

Rien de cela n’est un manque de sérieux. C’est un fonctionnement, et il demande un autre format que le goutte-à-goutte.

Si vous débutez tout juste, il existe des chemins plus progressifs, et je vous les indiquerai volontiers.

Une précision qui a son importance : ce travail n’est pas un soin. Il ne remplace ni un traitement médical, ni un suivi psychiatrique ou psychothérapeutique en cours.

Six portes, un seul mouvement vers l’ouverture

La retraite intensive « Qui suis-je ? » — plusieurs jours en présentiel, en petit groupe, avec une équipe présente du début à la fin. Deux chaises face à face, du lever au soir. L’un donne une instruction — dis-moi qui tu es — puis se tait et reçoit. L’autre contemple, et communique ce qui surgit de sa contemplation. Puis l’on échange. Cela paraît peu, et cela occupe des journées entières. La lignée vient de Charles Berner, puis de Jacques de Panafieu.

L’accompagnement individuel — en cabinet ou en visio, à votre rythme. Le travail y joint la parole aux approches psychocorporelles contemporaines : Somatic Experiencing, NARM, travail du souffle. Le corps y a voix au chapitre.

Les pratiques du souffle — la respiration consciente, le rebirth. Le souffle est ce qu’il y a de plus ordinaire et de plus continu ; c’est aussi la seule fonction du corps qu’on puisse à la fois laisser faire et conduire. On s’en sert ici comme d’un ancrage. Ce qui n’a pas pu se dire avec des mots passe parfois par là, et le corps s’en souvient mieux que la tête. Ces pratiques traversent le séminaire intensif ; elles se travaillent aussi pour elles-mêmes.

Les groupes Sādhana — des soirées de pratique régulières, en visioconférence. Le mot sanskrit désigne la pratique soutenue : celle qui tient le fil entre deux temps forts, quand rien de spectaculaire n’arrive.

La formation à la Clarification Relationnelle® — un parcours de deux ans, huit modules résidentiels de cinq jours et un travail régulier en distanciel. Elle prolonge la Clarification du Mental de Charles Berner — un travail par la parole sur ce qui est resté incommuniqué — en l’élargissant au corps et à ce qui se joue dans la relation. On peut la suivre pour soi seul, sans aucune intention de devenir praticien. Un entretien précède toute inscription ; ce n’est pas une formalité.

Les textes — le blog rassemble des articles de fond sur la connaissance de soi, la relation, la mystique comparée. Ils se lisent seuls, sans rien acheter et sans venir nulle part. On peut ne fréquenter cette école que par ses textes.

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Formation à la Clarification Relationnelle®

Cycle de deux ans · 8 modules de 5 jours en présentiel + sessions en distanciel. Une voie intégrative qui prolonge le travail de Charles Berner et l’élargit aux dimensions du corps et de l’environnement.

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L’horizon : une vie et des relations plus satisfaisantes

On me demande souvent où mène ce chemin. La réponse ne tient pas dans un état qu’on atteindrait une fois pour toutes.

Ce qui s’élargit, c’est ce qu’on devient capable d’accueillir. Des pans entiers du réel qu’on tenait à distance — une part de son histoire, un aspect de son corps, une personne, une idée insupportable — cessent d’être maintenus dehors. Rien n’a été résolu. Quelque chose a été inclus.

Cela se reconnaît à des signes très ordinaires.

Le nombre de personnes avec qui quelque chose peut réellement passer augmente, et il continue d’augmenter. Les décisions deviennent plus nettes — non parce qu’on hésite moins, mais parce qu’il y a moins de voix contradictoires à consulter avant de trancher. On se dispute moins avec ce qui est : les circonstances, le lieu où l’on vit, le corps qu’on a.

Et quelque chose se redresse, du côté de celui qui vit tout cela. On devient de plus en plus aligné — moins écartelé entre ce qu’on pense, ce qu’on dit et ce qu’on fait. Et de cet alignement vient une forme de puissance qui n’a rien d’une force : simplement, on peut être et agir dans la réalité, sans tout le frottement qu’on croyait inévitable.

Et le conflit baisse des deux côtés à la fois. Dehors, avec les autres. Dedans, entre les parts de soi qui avaient cessé de se parler. Ce sont les deux faces d’une même chose, et l’une ne descend jamais sans l’autre.

On n’arrive nulle part. On devient capable de recevoir davantage.

Un guide : les quinze étapes de la connaissance de soi

Les quinze étapes de la connaissance de soi — quatre-vingts pages, accompagnées d’un questionnaire en quatre-vingt-dix questions qui situe où vous en êtes de ce cheminement. Il ne remplace pas le travail. Il indique le terrain.

Il est disponible ici.

Si je suis comblé, vais-je cesser d’agir ?

C’est la question qui revient le plus souvent, et elle est sincère. Si je trouve la paix, si je cesse de manquer — qu’est-ce qui me fera encore me lever le matin ? On craint de perdre son moteur en trouvant ce qu’on cherchait.

La crainte suppose que nous agissons par manque. Et c’est vrai la plupart du temps : on travaille pour prouver, on crée pour combler, on aime pour ne pas rester seul. Retirez le manque, et il semble ne rien rester.

Ce n’est pas ce qui arrive.

On peut manger parce qu’on a faim. On peut aussi manger à table, avec d’autres, sans faim particulière — et personne n’a jamais trouvé ça absurde.

Ce qui arrive est l’inverse, et je ne l’ai compris qu’en le vivant. Plus on se tient dans ce qu’on est, plus on agit — mais le moteur a changé. On ne cherche plus à obtenir quelque chose. On cherche à rayonner ce qu’on est, et à le partager. Et ce mouvement-là ne s’épuise pas, parce qu’il n’attend aucun résultat pour se justifier.

C’est le désir de communion qui pousse à l’action, une fois qu’on n’a plus rien à combler.

Il faudrait le dire plus souvent, tant la confusion est répandue : il n’y a aucune contradiction entre le plaisir et l’éveil. Les traditions qui les opposent ont confondu le plaisir avec l’anesthésie — ce qui distrait, ce qui endort, ce qui fait oublier. Mais la joie de vivre n’endort personne. Elle réveille.

Et c’est vérifiable, ce qui vaut mieux qu’une doctrine. Plus quelqu’un avance réellement, plus ses relations s’améliorent. Il célèbre davantage. Il donne davantage. Il partage ce qu’il a compris au lieu de le garder.

Ce sont les signes les plus fiables que je connaisse — bien plus que les états qu’on traverse quand on est seul.

Une démarche qui assèche s’est trompée de chemin.

À propos de l’auteur

Je m’appelle Yves-Marie L’Hour.

Je suis venu à ce travail par la porte de derrière. La physique d’abord : j’ai passé des années à chercher le mécanisme sous ce qui se montre. Puis la philosophie, pour la même raison et avec le même appétit. J’ai longtemps cru qu’en sachant assez, je finirais par me trouver.

Un jour, on ne m’a rien expliqué. On m’a donné une question, et il a fallu y répondre autrement qu’avec la tête. Ce qui s’est ouvert là ne ressemblait à rien de ce que j’avais lu, et j’avais beaucoup lu. Je n’en ai jamais reparlé depuis sans avoir l’air d’exagérer.

C’est de cette expérience-là que vient tout le reste : les séminaires que j’anime, les personnes que j’accompagne, les textes que j’écris. Pas d’une théorie.

Ce que je transmets ne vient pas de moi. C’est une lignée, à laquelle j’ai joint ce que m’ont appris les approches psychocorporelles et les années de pratique.

Ce que je cherche, pour moi comme pour ceux que j’accompagne : mener une vie juste, et savoir prendre soin. Il n’y a rien à croire ici. Il y a à regarder.

Mon parcours en détail est sur cette page.

Témoignages

  • « Merci pour ce stage extraordinaire ! J’ai reconnu que je prenais la responsabilité, en tant que sauveur, de jouer le rôle de la mère, qui infantilise. Contreproductif et nocif, je vois maintenant combien ça m’a coûté ma part de séduction, d’homme initiateur et puissant, dans ma relation aux femmes. J’ai traversé dans ce stage mes processus d’évitement et de fuite, dès lors qu’une attirance énergétique et physique s’est installée. Rempli de remords, de conditionnements, de culpabilités – selon ma propre estimation – et d’impulsions cristallisées, je dois encore visiter pourquoi je n’ose pas la rencontre sans enjeu, sans projection. J’ai tellement envie de changer mes modes de fonctionnement, je sais à présent comment faire, merci de me l’avoir révélé, je te dis au prochain stage pour poursuivre le chemin. »
    Frédéric
  • « Je n’en reviens toujours pas de la puissance de cette retraite, à quel point il a pu m’aider, en prolongement de mes thérapies, du Tantra, de tout ce que j’ai pu engager comme travail sur moi. J’étais arrivée complètement down et je suis repartie avec un immense OUI à la vie ! Pour moi, il y a bien eu un avant et un après. Merci encore à tous les participants et en particulier à Yves-Marie pour ce fantastique travail. J’attends les dates du prochain ! »
    Gaëlle
  • « Transformée par une retraite intensive « Qui suis-je ? » vers l’éveil ! J’écris peu sur mon vécu personnel ; cet évènement fait exception. Trois jours, coupée de toute distraction, en état méditatif de pleine conscience pour plonger en moi-même. 36 premières heures pas évidentes, le temps d’apprendre, puis je récolte les fruits de la technique. Après 2,5 jours, je me sens vraiment transformée, c’est à peine croyable : j’ai pu identifier beaucoup de sources de douleurs mentales, les déposer, les dissoudre. À la fin, aucun d’entre nous n’avait envie d’arrêter tant nous étions bien. 2 semaines après, je constate encore de nouveaux bienfaits : j’utilise cet outil pour me recentrer, dénouer mes inconforts, trouver la paix mentale et physique, de plus en plus vite. Une immense diminution de ma culpabilité, une présence accrue au quotidien. J’ai pu me dire sincèrement « Je t’aime ». »
    Gaëlle
  • « Depuis, j’ai écrit une lettre à mon fils, je suis allée voir ma mère de 90 ans, j’ai fait la bise à mon ex — un grand pas. Ma fille m’a dit que j’avais l’air en forme. Bref, je suis reconnectée à la vie. Que des belles choses. »
    Murielle
  • « J’ai mis en pratique l’expression de mes émotions avec une covoitureuse, et cela a désamorcé son agressivité : on a pu mieux s’expliquer et on reste en lien. Merci pour tout ce que j’ai intégré. »
    Corinne
  • « J’ai vraiment passé une semaine incroyable, dans cette expérience à la fois collective et individuelle. J’ai beaucoup appris. J’ai plus de bien-être, de sérénité, et envie de continuer le tantra. »
    Monique
  • « Merci à Yves-Marie et à mes compagnons de route, qui m’ont tant appris alors que j’étais fermée comme une huître. Je rentre confiante, plus solide, et fière du chemin parcouru. »
    Marion
  • « Je ne me suis jamais sentie aussi détendue depuis la libération émotionnelle vécue pendant ce séjour. Mes journées se déroulent dans une grande fluidité. C’est profondément bénéfique. »
    Sandra
  • « Un grand merci pour ce moment expérientiel intense, vécu dans un groupe chaleureux et bienveillant. J’en repars avec un espace nouveau et une vraie expérience de solidarité. »
    Pauline
  • « Vingt ans plus tard, j’ai enfin réussi à changer ce vide en moi. C’était pourtant si simple, à portée de mains. »
    Olivier
  • « Il y a eu un avant et un après. Je suis reparti tellement rempli d’énergie que je n’arrivais plus à m’arrêter sur la route. »
    Sébastien
  • « Un stage magnifique, un groupe fantastique, une animation extraordinaire, dans un petit paradis terrestre. »
    Guillaume
  • « Merci pour votre énergie, vos apports, votre bonne humeur et votre bienveillance. Je repars en confiance. »
    Damien
  • « Ce stage a accompagné une vraie prise de conscience, et une ouverture du cœur. Pour cela, la gratitude m’habite. »
    Cécile
  • « Mon cœur est plus léger depuis ce stage. Gratitude. »
    Maud
  • « Je n’étais pas très motivé sur le moment et j’y suis allé sans grande conviction. Puis le lâcher-prise a opéré : j’ai vécu d’excellents moments, inattendus. Leur souvenir continue à me nourrir. »
    Bruno
  • « Un grand merci pour ce voyage merveilleux, vraiment bien organisé et bien guidé, en belle compagnie. »
    Sophie
  • « Merci pour votre présence et votre bienveillance, qui m’ont permis de me libérer de mes peurs et d’aimer plus pleinement. J’avais demandé de l’amour, de la joie et de la paix : j’en ai reçu en abondance. Je me sens plus heureux, et plus amoureux de la vie. »
    Rémi
  • « Ce retraite m’a beaucoup apporté : j’arrive de mieux en mieux à lâcher mon mental. À mon retour, les pratiques apprises m’ont été d’une aide précieuse pour traverser une période plus agitée. »
    Hélène
  • « Pour ma première expérience, c’était magique, époustouflant. J’ai adoré. Gratitude à la vie — et à moi de m’être autorisée à participer. »
    Émilie
  • « Ce retraite est un véritable cadeau. Merci infiniment pour la qualité de ton animation, pour ta présence et ton écoute soutenante dans le processus. Et merci pour ce cadre, contenant indispensable et précieux. »
    Ariane
  • « Ce fut un moment exceptionnel, chargé d’émotion. Un grand merci. C’est un plaisir de continuer le travail sur cette voie avec toi. »
    Renaud
  • « Dès le premier cercle de parole, mon mental ne s’attendait pas à ta remarque : « Et comment ça serait si tu signais pour vivre inconditionnellement et éternellement avec cette colère et cette tristesse ? » Ça a été mon premier bug de cerveau ! Plutôt que de les rejeter ou les camoufler, j’ai senti qu’en faisant chemin main dans la main avec elles, quelque chose s’est libéré et me reconnectait à ma puissance. J’avais maintenant deux nouvelles alliées pour avancer dans l’énergie de vie. »
    Aurélie
  • « Me voir en métaposition et assister, en témoin du process, à ma propre dissolution, a été extrêmement jouissif : quelque chose s’est encore atomisé, il n’est rien resté de mon être charnel et matériel. »
    Matthieu
  • « C’est fou comme cette retraite est puissant et transformant. J’ai vraiment retrouvé goût à la vie et j’arrive de mieux en mieux à lâcher mon mental. Juste waouh. Je ne manquerai pas d’en suivre un autre. »
    Gaëlle
  • « Je suis heureux d’avoir fait ce stage intensif et d’avoir partagé ces moments inoubliables. Je remercie Yves-Marie et l’équipe pour leur guidance et leur bienveillance. Je ressens encore les effets depuis le stage. »
    Arnaud
  • « Ces quatre jours sont une ouverture. Votre duo assure un cadre souple, dans la joie et la sérénité. Cela m’a considérablement aidée. Je me retrouve depuis quelques jours. C’est bon. »
    Valérie
  • « Pouvoir œuvrer en autonomie me fait un bien incroyable. Quel outil extraordinaire ! J’ai eu de très belles occasions de le pratiquer depuis le stage et je suis émerveillée à chaque fois de ce qui se libère. »
    Isabelle
  • « Ce retraite est un véritable cadeau. Je me sens purifiée et allégée. Merci infiniment pour la qualité de ton animation, pour ta présence et ton écoute soutenante. »
    Delphine
  • « Je n’étais pas très motivé sur le moment et j’y suis allé sans grande conviction. Puis le lâcher-prise et la magie ont opéré : j’ai vécu d’excellents moments complètement inattendus. Leur souvenir continue à me nourrir intérieurement. »
    Dominique
  • « Mon rapport aux choses et aux autres est complètement différent, apaisé. L’hostilité du quotidien glisse sur moi comme de l’eau. »
    Mickaël
  • « Vous m’avez prouvé à nouveau qu’un autre monde d’amour inconditionnel est possible. »
    Éric
  • « Vingt ans plus tard, j’ai enfin réussi à changer ce vide en moi. C’était pourtant si simple, à portée de mains. »
    Vincent
  • « Avant, je me pensais anormale, pas à ma place, un peu seule au monde. Cette rencontre a vraiment changé le reste de ma vie. Merci Yves-Marie de m’avoir montré et ouvert ce chemin. »
    Sandrine
  • « J’ai mis en pratique l’expression de mes émotions avec une covoitureuse, et cela a désamorcé son agressivité. Encore merci de tout ce que j’ai intégré grâce à ce stage. »
    Martine
  • « J’ai écrit une lettre à mon fils, je suis allée voir ma mère de 90 ans, j’ai fait la bise à mon ex (grand pas !)… Bref, je suis connectée à la vie. Que des belles choses. »
    Caroline
  • « Première nuit passée chez moi sans multi-réveils nocturnes. L’intranquillité me quitte. »
    Juliette
  • « Je parle à haute voix, je suis traversée par les émotions et mon mental se met au repos… wahhh, ça fonctionne. »
    Michelle
  • « Ce stage ne ressemblait pas à ce que j’ai vécu jusqu’ici. J’y ai vécu des retournements de situations miraculeux. Merci Yves-Marie pour cette approche nouvelle et efficace. »
    Jean-Marc
  • « Merci pour votre énergie, vos apports, votre bonne humeur et votre bienveillance. J’ai confiance maintenant. »
    Christophe

Psycelium propose un accompagnement de développement personnel et spirituel. Ce travail ne se substitue pas à un suivi médical ou psychologique, ne constitue pas une pratique médicale, et ne prétend ni diagnostiquer ni guérir aucune maladie. En cas de souffrance, consultez un professionnel de santé.