8 septembre 2027 : Sādhana – Groupe d’accompagnement et de supervision

30,00 €

Entretiens réguliers en ligne – via Zoom

Avec Yves-Marie L’Hour

Yves-Marie L'HourThérapeute psychocorporel, Yves-Marie L’Hour accompagne des personnes engagées sur un chemin intérieur. Praticien certifié en Somatic Experiencing, en NARM et en hypnose ericksonienne, formé à la Clarification du mental, il est le créateur de la Clarification Relationnelle®. Il conduit les Séminaires Intensifs « Qui suis-je ? » et anime ateliers et formations à partir de différentes approches psychocorporelles.
En savoir plus sur son parcours

Sādhana est un mot ancien pour désigner quelque chose de très simple : le fait de laisser une vie se transformer, sans chercher à la diriger.

La notion de sādhana est une invitation à faire du quotidien le lieu de la pratique spirituelle, c’est-à-dire le lieu de l’abandon. Et l’abandon, c’est décider de s’ouvrir complètement à ce qui est là, de dire oui à ce qui est là.

Ces groupes de Sādhana sont exactement cela : un entraînement à l’ouverture. C’est ce que nous explorons de façon ciblée dans les séminaires intensifs « Qui suis-je ? », et nous poursuivons le travail dans ces groupes de pratique.

J’utilise ce mot pour parler du chemin réel, tel qu’il se vit de l’intérieur. Non pas comme un idéal spirituel, ni comme une suite de pratiques à maîtriser, mais comme un processus vivant, intelligent, parfois déroutant, qui se déploie lorsqu’on cesse peu à peu de vouloir tout comprendre, tout contrôler, tout forcer.

Ce groupe est né de cette compréhension : ce qui transforme profondément une personne n’est pas l’effort volontaire, mais la capacité à se rendre présent à ce qui est, et à être soutenu dans ce mouvement.

L’esprit de cet espace

Sādhana n’est pas un enseignement au sens classique.

Ce n’est pas non plus un groupe de développement personnel, ni un lieu où l’on cherche des expériences spirituelles particulières.

C’est un espace de soutien au chemin intérieur, un lieu où l’on peut s’arrêter, écouter, et laisser apparaître ce qui cherche à évoluer — dans le corps, dans le cœur, dans l’esprit.

J’y accompagne des personnes qui sentent que quelque chose agit en elles, parfois avec douceur, parfois avec intensité, et qui ont besoin :

  • de ne pas rester seules avec ce qu’elles traversent,
  • de ne pas se perdre dans des interprétations mentales,
  • de ne pas réprimer ce qui demande à se transformer.

Une confiance dans l’intelligence du processus

Ce que j’ai appris au fil des années, c’est que le chemin sait ce qu’il fait.
Il ne suit pas nos idées, nos projets ou nos idéaux spirituels. Il suit sa propre intelligence.

Lorsque l’on cesse de lutter contre ce qui est là — émotions, résistances, élans, fatigue, confusion — quelque chose commence à se réorganiser de lui-même. Non pas par volonté, mais par reddition consciente.

Ce groupe est un cadre pour cela : un cadre simple, stable, humain, où l’on peut laisser le processus travailler, sans être abandonné à soi-même.

Un espace, pas un format

Il n’y a pas de déroulé fixé à l’avance. Sādhana est un espace où l’on se retrouve pour s’abandonner ensemble à ce qui est là. On ne sait pas ce qui va se passer d’une rencontre à l’autre : certains soirs commencent par une dyade, d’autres par un partage, d’autres encore prennent une forme que personne n’avait prévue.

Nous pouvons être deux, trois, dix ou cinquante. Le nombre ne change pas l’intention.

L’intention partagée

En venant, chacun décide de s’ouvrir complètement à ce qui se passe, et de mettre de côté tout jugement. On dit oui, a priori, à ce qui émerge — et on regarde.

C’est une pratique d’abandon, faite ensemble. Deux heures pour s’entraîner à un état que la vie nous demande partout ailleurs : se rendre disponible à ce qui est là, plutôt que de le trier.

Ce qui peut s’y vivre

Selon ce que le moment appelle :

  • des dyades : en binôme, une instruction contemplative, un temps pour parler, un temps pour écouter sans rien en faire,
  • des groupes Vérité : la dyade étendue au groupe,
  • des groupes Līlā, le processus inverse de la dyade d’intensif : on s’ouvre à une vérité proposée a priori et on se laisse toucher par elle,
  • des partages, où chacun dépose ce qu’il traverse — une question, une difficulté, un moment de doute ou de bascule,
  • une parole de clarification, orientée vers l’expérience directe plutôt que vers les concepts,
  • des propositions de pratique : une méditation guidée, des techniques de souffle, une contemplation…

Et bien d’autres choses encore, selon ce qui se manifeste dans le flow de la rencontre.

Rien n’a besoin d’être amélioré ou corrigé. Tout peut être dit.

Sādhana est une invitation à faire moins, à écouter davantage, et à laisser la vie intérieure retrouver son propre mouvement — dans un espace soutenant, simple et profondément humain.

Pour celles et ceux qui sentent qu’un chemin est à l’œuvre en eux, parfois depuis longtemps, parfois depuis peu, et qui pressentent qu’il ne peut pas être mené par la seule volonté ou la compréhension.

Pour les participants des séminaires intensifs, qui veulent que l’ouverture ne se referme pas : le Sādhana prolonge, dans la vie ordinaire, ce qui s’est ouvert pendant le séminaire.

Pour les accompagnants — thérapeutes, enseignants — qui ont besoin d’un lieu où être eux-mêmes accompagnés, sans rôle à tenir.

Il s’adresse à des personnes qui cherchent un soutien sans emprise, une parole qui n’impose rien, et un cadre où la transformation peut se faire naturellement, à son rythme. Aucun prérequis : on peut venir sans avoir fait d’intensif.

Ce n’est pas un groupe de soin : si vous traversez une crise aiguë, un accompagnement individuel sera plus juste.

  • Quand : le mercredi, de 18h à 20h — deux sessions par mois
  • Où : en ligne, sur Zoom · le lien est envoyé par mail après l’inscription
  • Participation : 30 € la session, ou l’abonnement trimestriel (6 sessions, 150 €)
  • À prévoir : un endroit calme, une caméra, deux heures sans être dérangé
  • Engagement : libre, à la séance