Le deuil : les étapes, et comment se reconstruire
Le deuil est le processus intérieur par lequel on traverse la perte d’une personne aimée — ou d’une relation, d’un lieu, d’une part de sa vie — jusqu’à pouvoir continuer à vivre avec cette absence. Ce n’est pas un problème à résoudre ni une maladie à guérir. C’est un travail, au sens où l’entendait Freud : un chemin lent, douloureux, qui ne se commande pas, et que chacun parcourt à sa manière.
On cherche souvent, quand on est en deuil, à savoir « où on en est ». Les étapes du deuil, popularisées par la psychiatre Elisabeth Kübler-Ross, sont devenues une carte très connue : déni, colère, marchandage, dépression, acceptation. Cette carte aide, et elle a aussi fait beaucoup de mal quand on l’a prise pour une règle. Il n’y a pas de bonne manière de faire son deuil, ni de calendrier à respecter.
Cet article présente les étapes du deuil et ce qu’on en sait aujourd’hui, ce qui distingue un deuil difficile d’un deuil qui ne passe pas, et comment se reconstruire — sans oublier, et sans rompre le lien avec ceux qu’on a perdus.
Qu’est-ce que faire son deuil ?
L’expression « faire son deuil » laisse penser qu’il s’agirait d’une tâche à accomplir, puis d’une page à tourner. La réalité est plus subtile. Faire son deuil, ce n’est pas oublier ni « passer à autre chose » : c’est apprendre à vivre dans un monde où la personne n’est plus.
Ce travail touche tout l’être. Le corps, qui peut être épuisé, douloureux, sans appétit. Les émotions, qui vont du chagrin à la colère, de la culpabilité au soulagement parfois. La pensée, qui ressasse, cherche des explications, revient sans cesse sur les derniers moments. Les relations, qui changent : certains proches se rapprochent, d’autres s’éloignent. L’identité même : on n’est plus tout à fait la même personne quand on a perdu son conjoint, son parent, son enfant, son ami.
Le deuil concerne d’abord la mort d’un proche, mais pas seulement. On fait aussi le deuil d’une relation qui se termine, d’un projet qui échoue, d’une santé perdue, d’un pays quitté, d’une part de soi. Ces deuils-là sont souvent moins reconnus, et d’autant plus solitaires.
Les étapes du deuil selon Kübler-Ross
En 1969, Elisabeth Kübler-Ross publie Les Derniers Instants de la vie, issu de son travail auprès de patients en fin de vie. Elle y décrit cinq étapes par lesquelles passent, selon elle, les personnes confrontées à leur propre mort. Ces étapes ont ensuite été appliquées au deuil des proches.

Le déni. « Ce n’est pas possible. » Le choc protège : on ne peut pas encore croire à la perte. On attend un coup de téléphone, on met la table pour deux. Le déni n’est pas une faute, c’est un amortisseur.
La colère. Contre la personne partie, contre les médecins, contre Dieu, contre soi, contre ceux qui continuent de vivre normalement. La colère est souvent la forme que prend la douleur quand elle n’a pas encore trouvé de mots.
Le marchandage. « Si seulement j’avais… », « Et si on avait… ». On refait le passé, on cherche ce qui aurait pu empêcher la perte. Cette étape s’accompagne souvent d’une culpabilité lourde.
La dépression. La réalité de la perte s’impose. Tristesse profonde, fatigue, retrait, sentiment de vide. C’est souvent l’étape la plus longue, et la plus mal comprise par l’entourage, qui voudrait qu’on « aille mieux ».
L’acceptation. La capacité de vivre avec la perte, sans oubli ni indifférence. La personne ne revient pas ; on peut pourtant recommencer à vivre, à aimer, à projeter.
Ce qu’on sait aujourd’hui des étapes du deuil
Kübler-Ross elle-même l’a précisé : ces étapes ne sont pas un parcours linéaire. On peut les vivre dans le désordre, en sauter certaines, revenir en arrière, en vivre plusieurs le même jour. La recherche a confirmé que le deuil ne suit pas de séquence universelle.
Les chercheurs Margaret Stroebe et Henk Schut ont proposé un modèle plus juste, dit du « double processus » : la personne en deuil oscille entre deux mouvements. D’un côté, elle se tourne vers la perte : elle pleure, se souvient, ressent l’absence. De l’autre, elle se tourne vers la vie : elle s’occupe des tâches concrètes, reprend des activités, s’autorise des moments de répit. Cette oscillation n’est pas une fuite ; c’est ce qui permet de traverser le deuil sans être englouti.
D’autres chercheurs ont montré que le lien avec la personne décédée ne se rompt pas nécessairement : il se transforme. On parle de « liens continus » : on continue de parler à la personne, de penser à ce qu’elle aurait dit, de porter ses valeurs, de sentir sa présence. Longtemps considéré comme un signe de deuil non résolu, ce lien est aujourd’hui reconnu comme une manière saine de vivre avec l’absence.
Combien de temps dure un deuil ?
C’est l’une des questions les plus fréquentes, et il n’y a pas de réponse universelle. Le deuil dépend de la relation qu’on avait avec la personne, des circonstances de la mort, de son âge, de sa propre histoire, du soutien dont on dispose.
On entend souvent qu’un deuil dure un an, parce que la première année impose de traverser toutes les « premières fois » : le premier anniversaire, le premier Noël, la date de la mort. C’est souvent une période particulièrement intense. Mais le deuil ne s’arrête pas au bout d’un an : il change de forme, s’adoucit, revient par vagues à certaines dates, dans certains lieux, avec certaines musiques. Beaucoup de personnes disent qu’on ne « finit » jamais un deuil ; on apprend à le porter autrement.
Le deuil pathologique, ou deuil qui ne passe pas
La plupart des deuils, même très douloureux, évoluent avec le temps. Mais pour certaines personnes, le deuil reste bloqué, et la souffrance ne s’atténue pas au fil des mois. Les classifications psychiatriques reconnaissent désormais un « trouble du deuil prolongé ».
Quelques signes doivent alerter, surtout s’ils persistent longtemps après la perte : une douleur qui ne diminue pas du tout, l’impossibilité de reprendre une vie quotidienne, un sentiment que la vie n’a plus aucun sens, un repli total, une culpabilité envahissante, le désir de rejoindre la personne décédée. Toute idée de mort doit conduire à consulter rapidement.
Certains deuils sont plus à risque : la mort d’un enfant, un suicide, une mort violente ou soudaine, un deuil vécu dans l’isolement, une relation très ambivalente avec la personne décédée. Dans ces situations, un accompagnement spécialisé est particulièrement précieux.
Comment se reconstruire après un deuil
Il n’y a pas de recette, mais des repères, que ceux qui ont traversé des deuils et ceux qui les accompagnent retrouvent souvent.
Se donner le droit d’avoir mal
Le deuil fait mal, et c’est normal. La douleur est à la mesure de l’amour. Tenter de l’éviter, de la raisonner ou de la cacher la prolonge souvent. Pleurer, se laisser traverser, reconnaître qu’on ne va pas bien sont les premiers pas.
Ne pas rester seul
Le deuil isole. Les proches ne savent pas toujours quoi dire, et la personne endeuillée se retire. Parler de la personne perdue, raconter les souvenirs, dire ce qu’on ressent à quelqu’un qui peut l’entendre est essentiel. Les groupes de parole pour personnes endeuillées offrent un espace précieux, parce qu’on y rencontre des gens qui comprennent sans qu’on ait à expliquer.
Prendre soin du corps
Le deuil épuise. Dormir, manger, marcher, respirer, même quand on n’en a pas envie. Le corps porte le chagrin, et il a besoin d’être soutenu pour le traverser.
Dire ce qui n’a pas été dit
Beaucoup de deuils sont rendus plus lourds par ce qui n’a pas pu être dit : un pardon, un merci, un adieu, un reproche. Ces communications restées incomplètes continuent de peser, parfois pendant des années. On peut encore les dire : dans une lettre adressée à la personne, à voix haute sur sa tombe, ou à quelqu’un d’autre qui les reçoit. C’est l’un des principes de la Clarification Relationnelle : une communication complétée libère, même quand la personne n’est plus là pour l’entendre.

Garder le lien autrement
Il n’est pas nécessaire de « tourner la page ». On peut garder un lien : un objet, un rituel, une date, une manière de continuer ce que la personne aimait. Honorer quelqu’un, c’est parfois vivre une part de sa vie à sa place, ou porter plus loin ce qu’il nous a transmis.
Accepter les vagues
Le chagrin revient, parfois des années plus tard, au détour d’une chanson ou d’un parfum. Ce n’est pas un recul. C’est le lien qui se manifeste. Accueillir ces vagues sans s’en alarmer fait partie du chemin.
Se faire accompagner
Quand le deuil est trop lourd, quand il se complique ou qu’il réveille d’autres pertes plus anciennes, un accompagnement thérapeutique aide beaucoup. Le deuil d’aujourd’hui réactive souvent des deuils d’enfance jamais faits, et c’est parfois l’occasion de les traverser enfin.
Le deuil et la question du sens
Tôt ou tard, le deuil pose des questions qui dépassent la psychologie. Pourquoi lui, pourquoi maintenant ? Où est-il ? Que reste-t-il de ceux que nous aimons ? Ces questions ne sont pas des symptômes : elles font partie du deuil, et elles méritent d’être accueillies.
Les traditions spirituelles offrent des réponses différentes, et chacun y trouve — ou non — ce qui lui parle. Certaines parlent de continuité de l’âme, d’autres d’impermanence, d’autres encore d’un amour qui ne meurt pas. Ce qui semble commun à beaucoup de ceux qui ont traversé un grand deuil, c’est qu’ils en sortent transformés : plus conscients de la fragilité de la vie, plus attentifs à ce qui compte, parfois plus proches des autres. Le deuil ne donne pas de sens à la perte ; mais il peut donner un sens nouveau à la vie qui continue. C’est ce que décrit, à sa manière, la réflexion sur le sens de la souffrance.
Comment accompagner quelqu’un en deuil
Beaucoup de lecteurs cherchent aussi comment aider un proche endeuillé. Quelques repères simples :
Être présent plutôt que trouver les mots. Il n’y a pas de phrase magique. Une présence, un message, un repas apporté valent plus que les formules.
Éviter les consolations toutes faites. « Il est mieux là où il est », « le temps guérit tout », « tu dois être fort » : ces phrases, souvent dites avec bienveillance, peuvent blesser, parce qu’elles pressent la personne d’aller mieux.
Accepter la tristesse sans chercher à la réparer. Écouter, laisser parler de la personne décédée, prononcer son prénom. Beaucoup d’endeuillés souffrent de ce que leur entourage évite de parler du défunt.
Rester dans la durée. Le soutien afflue dans les premières semaines, puis se tarit. C’est souvent après, quand tout le monde est reparti, que le deuil devient le plus lourd.
L’enfant et l’adolescent en deuil
Les enfants vivent le deuil autrement que les adultes, et on les oublie souvent. On croit les protéger en leur cachant la vérité ou en les tenant à l’écart ; on les laisse surtout seuls avec leurs questions.
Un jeune enfant ne comprend pas toujours que la mort est définitive. Il peut demander plusieurs fois quand la personne reviendra, sembler indifférent puis être submergé quelques jours plus tard, exprimer son chagrin par le jeu, le dessin, la colère ou des troubles du sommeil. Ces réactions ne signifient pas qu’il ne souffre pas, mais qu’il souffre à sa manière, par vagues courtes.
Ce qui aide le plus est la vérité, dite avec des mots simples : la personne est morte, son corps ne fonctionne plus, elle ne reviendra pas. Les euphémismes comme « il est parti » ou « elle s’est endormie » peuvent créer des peurs inattendues. Il est bon aussi de proposer à l’enfant, sans l’obliger, de participer aux rituels, et de lui dire qu’il a le droit d’être triste, en colère, ou même de rire.
L’adolescent, lui, vit souvent son deuil à distance des adultes, avec ses amis, parfois dans le silence. Il a besoin qu’on reste disponible sans le forcer à parler, et qu’on veille à ce que le chagrin ne se transforme pas en retrait durable ou en conduites à risque.
Les deuils qu’on ne reconnaît pas
Certains deuils sont peu reconnus par l’entourage, et la personne endeuillée se sent alors illégitime dans sa peine. Ces deuils « invisibles » sont pourtant réels, et souvent plus solitaires.
La perte d’une grossesse ou d’un bébé à la naissance, dont on parle encore trop peu. La mort d’un animal qui a partagé des années de vie. La séparation d’avec un conjoint, qui ressemble à un deuil sans tombe. Le deuil d’un ex-conjoint dont on était séparé, et qu’on n’a pas le « droit » de pleurer. Et ce qu’on appelle parfois le deuil blanc : voir un proche disparaître peu à peu dans une maladie comme Alzheimer, alors qu’il est encore vivant.
Dans tous ces cas, se donner soi-même le droit d’avoir de la peine est un premier pas, et trouver au moins une personne qui reconnaît cette perte aide beaucoup.
La place des rituels
Toutes les cultures ont inventé des rituels autour de la mort : veillées, funérailles, repas, prières, dates anniversaires. Ils ne sont pas de simples conventions : ils aident à traverser la perte, en lui donnant une forme, un temps et une communauté.
Aujourd’hui, beaucoup de rituels se sont appauvris ou raccourcis, et certaines personnes se retrouvent sans cadre pour dire au revoir. On peut en inventer : allumer une bougie à une date choisie, écrire une lettre, planter un arbre, réunir quelques proches pour évoquer des souvenirs, retourner dans un lieu aimé. Ce qui compte n’est pas la forme, c’est que le lien et la perte soient reconnus ensemble.
Un exercice : écrire au disparu
Prenez un moment tranquille et écrivez une lettre à la personne disparue. Racontez-lui ce que vous vivez depuis sa mort, ce qui vous manque, ce que vous auriez voulu lui dire, ce que vous lui reprochez peut-être, ce que vous lui devez. Laissez venir ce qui vient, sans chercher à bien écrire.
Beaucoup de personnes découvrent, en écrivant, des choses qu’elles ne savaient pas porter. Vous pouvez garder la lettre, la lire à voix haute, la partager avec quelqu’un de confiance, ou la brûler. L’important est que ce qui était resté en suspens ait trouvé un chemin pour se dire.
Le deuil dans le corps
On parle du deuil comme d’une épreuve psychologique ; c’est aussi une épreuve physique. Dans les semaines qui suivent une perte, beaucoup de personnes ressentent une fatigue écrasante, des douleurs dans la poitrine, un nœud dans la gorge, une perte d’appétit, des troubles du sommeil, une baisse des défenses immunitaires. Le chagrin s’inscrit dans le corps.
Ces manifestations sont normales, mais elles méritent d’être prises au sérieux. Un bilan médical n’est pas superflu, surtout chez les personnes âgées ou fragiles, pour qui un grand deuil peut peser sur la santé. Prendre soin de son corps n’est pas trahir la personne disparue : c’est se donner les moyens de porter le chagrin sans s’y effondrer. Les approches corporelles, la marche, la respiration, le simple fait d’être touché par quelqu’un qu’on aime aident souvent plus que les mots.
Deuil et culpabilité
Presque tous les endeuillés se sentent coupables de quelque chose. De ne pas avoir été là au dernier moment, de ne pas avoir vu la maladie, d’avoir eu une dispute, de ne pas avoir dit « je t’aime » assez souvent. Parfois même de se sentir soulagé, après une longue maladie, ou de recommencer à rire.
Cette culpabilité fait partie du deuil. Elle est souvent une manière de reprendre un peu de contrôle sur une perte qui nous échappe complètement : si c’est ma faute, alors j’aurais pu l’empêcher. La regarder en face, avec quelqu’un qui écoute, permet souvent de la dénouer : de distinguer ce qui relevait vraiment de nous, et ce qui ne dépendait de personne. Ce qui n’a pas été dit peut encore l’être, sous d’autres formes, comme on l’a vu plus haut.
Se faire accompagner dans un deuil
Le deuil n’est pas une maladie, et beaucoup le traversent entourés de leurs proches. Il arrive qu’il se bloque, quand la perte réveille une perte plus ancienne ou qu’une chose n’a jamais pu être dite à la personne disparue.
En séance, on peut dire à quelqu’un ce qui ne l’a pas été, un reproche ou un adieu. On laisse aussi le chagrin se vivre dans le corps, qui le porte souvent plus que les pensées. Si les signes de deuil compliqué décrits plus haut sont présents, un suivi médical compte aussi.
Je propose des séances individuelles, essentiellement en visio, avec la possibilité de séances ponctuelles en présentiel à Paris et à Montpellier. → Prendre rendez-vous
Si vous hésitez, écrivez-moi quelques lignes sur ce qui vous amène : je vous dirai si c’est le bon moment. Pour savoir comment se passe une séance : l’accompagnement individuel.
Questions fréquentes sur le deuil
Quelles sont les étapes du deuil ? Selon Elisabeth Kübler-Ross : le déni, la colère, le marchandage, la dépression et l’acceptation. Mais ces étapes ne sont pas linéaires : on peut les vivre dans le désordre, revenir en arrière ou en vivre plusieurs à la fois.
Combien de temps dure un deuil ? Il n’y a pas de durée universelle. La première année est souvent la plus intense, mais le deuil ne s’arrête pas à une date : il change de forme et s’adoucit avec le temps.
Qu’est-ce qu’un deuil pathologique ? C’est un deuil qui reste bloqué, où la souffrance ne diminue pas avec le temps et empêche de reprendre une vie quotidienne. On parle aujourd’hui de trouble du deuil prolongé ; il nécessite un accompagnement.
Comment se reconstruire après un deuil ? En se donnant le droit d’avoir mal, en ne restant pas seul, en prenant soin de son corps, en disant ce qui n’a pas été dit, en gardant le lien autrement, et en se faisant accompagner si nécessaire.
Faut-il oublier pour faire son deuil ? Non. Faire son deuil, c’est apprendre à vivre avec l’absence, pas oublier. Le lien avec la personne peut continuer sous d’autres formes.
Comment parler de la mort à un enfant en deuil ? Avec des mots simples et vrais : la personne est morte, elle ne reviendra pas. Éviter les euphémismes comme « il est parti », répondre à ses questions, même répétées, et lui laisser exprimer son chagrin à sa manière.
Si cet article vous a plu, n’hésitez pas à le partager, ou à en faire suivre le lien aux personnes qu’il pourrait intéresser.
Pour aller plus loin
- La main invisible et le sens de la souffrance
- Comment sortir de la dépression : 7 techniques concrètes
- Se reconnecter à la vie : retrouver son énergie vitale après un traumatisme
- Solitude : comment en sortir et trouver sa place
- La peur de la mort : comment l’apprivoiser au lieu de la fuir
Pour explorer cette investigation plus directement, tu peux rejoindre l’un des Séminaires Intensifs vers l’Éveil (« Qui suis-je ? ») ou des groupes Sadhana que je propose.
Et si tu veux approfondir cette exploration, tu peux télécharger l’ebook gratuit « Qui suis-je ? » sur les 15 étapes de la Connaissance de Soi et renseigner le questionnaire en ligne disponible via ce lien.
Pour ne rien manquer des prochaines explorations, abonne-toi directement à notre newsletter ici !
Tu peux aussi rejoindre notre communauté Psycelium sur ces différents réseaux :


